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Actualités

03 Décembre 2017

150 personnalités ont signé jeudi 30 novembre dans Libération une tribune contre EuropaCity.
Fact checking des intox et contre-vérités.


Intox : EuropaCity détruirait des terres agricoles !
Info : Depuis plus de 30 ans, le Triangle de Gonesse entre l’Aéroport du Bourget et de Roissy Charles de Gaulle, le long de l’A1 est identifié pour accueillir des développements urbains. Les collectivités territoriales, via le Schéma Directeur de la Région Île-de-France revoté en 2013, ont décidé d’urbaniser ce territoire où les besoins en matière de développement économique, d’emplois et d’infrastructures sont criants. EuropaCity s’inscrit dans ce projet d’urbanisation cohérent qui a pour objectif, à l’échelle de la Région, de limiter la consommation de terres agricoles. Ce projet permet, sur les 700 ha du triangle de Gonesse non encore urbanisés de sanctuariser 400 ha de terres agricoles au nord et de créer au sud une ZAC de 300 ha pour accueillir un nouveau quartier tertiaire qui devrait créer plus de 50 000 emplois (http://triangledegonesse.fr). Sur ces 300 ha, EuropaCity occupera 80 ha, soit à peine plus d’un 10è de la superficie du Triangle de Gonesse. C’est la création de ce nouveau quartier qui en explique l’urbanisation. Avec ou sans EuropaCity, ce nouveau quartier durable verra le jour, desservi par le métro. La commune de Gonesse conservera ainsi un territoire agricole important : plus de 700 ha, soit 37% de sa superficie.


Intox : EuropaCity est un centre commercial de plus !
Info : EuropaCity est une destination librement accessible, sans droit d’entrée, de culture, de loisirs, de shopping et de sport. Ce sera une destination touristique majeure pour l’Île-de-France. Pour être innovant, disruptif et exclusif, EuropaCity regroupe, sur 80 ha des équipements culturels comme une grande halle d’exposition et un centre culturel pour les enfants, un centre culturel dédié au 7e art, des équipements de loisirs comme un parc à thème « indoor », un parc aquatique, un parc des neiges et des équipements sportifs largement accessibles au public. On y trouvera également une ferme urbaine de 7 ha qui permettra d’alimenter en circuit court les restaurants d’EuropaCity et, à terme le voisinage, en produits cultivés sur place sur un modèle d’agriculture raisonnée. Pour compléter on pourra y trouver aussi un parc urbain de 10 ha, ainsi que des restaurants et 2.000 chambres d’hôtel. Le commerce n’occupera qu’un tiers de la surface totale d’EuropaCity. EuropaCity est donc bien loin d’être d’un centre commercial !


Intox : Les opposants accusent EuropaCity de conduire son projet sans les habitants du territoire.
Info : Pourtant, 80 % d’entre eux viennent de réaffirmer qu’ils sont favorables au projet (Retrouvez ici le sondage), notamment au regard des emplois créés. Le projet EuropaCity mène une longue démarche de concertation avec les habitants et les acteurs économiques, associatifs et politiques du territoire. Un quart de ses équipes est dédié au dialogue sur le terrain. Depuis deux ans, près de 3 000 riverains ont participé à la concertation dans le cadre d’un débat public et de rencontres régulières. Un site internet a été spécialement créé pour multiplier la parole des habitants (construisons-europacity.com). EuropaCity a dans son ADN la co-construction et l’intégration au territoire. Il est différent aujourd’hui de ce qu’il était il y a 9 ans à sa création et de ce qu’il sera demain. Il change, évolue, s’améliore comme chacun de nous ! Le manque de concertation est un procès d’intention qui dévalorise surtout la parole des Gonessiens et des habitants des villes alentour. Comme si leur voix comptait si peu qu’on pouvait s’autoriser à parler à leur place. Nous pensons nous, au contraire, que c’est la parole des habitants qu’il faut écouter, pas uniquement celle de ceux qui ont accès aux médias.


Intox : EuropaCity contrevient aux engagements sur le climat.
Info : Deux contre-vérités dans cette fausse affirmation : l’impact environnemental de son projet urbain et l’impact des déplacements des visiteurs qu’EuropaCity accueillera.
Tout d’abord, EuropaCity sera un écosystème urbain exemplaire de la transition écologique. Les énergies renouvelables seront centrales avec un parc photovoltaïque de 14 ha de panneaux et une chaufferie biomasse. Bien avant le projet Carma, EuropaCity a prévu d’accueillir une ferme urbaine de 7 ha capable de produire davantage et plus respectueusement que l’exploitation faite aujourd’hui des 80 ha du site. Cette ferme engagée dans une agriculture innovante (permaculture, agroforesterie, hydroponie...) respectueuse de l’environnement pourra alimenter les restaurants du site mais aussi les cantines scolaires environnantes. Elle sera couplée à un parc urbain de 10 ha qui permettront de réintroduire la biodiversité sur des terres abandonnées à des pratiques agricoles désastreuses (monoculture, agriculture pratiquée à grands renforts d’engrais et de pesticides) et où la biodiversité a été détruite depuis longtemps.
Concernant l’impact du nombre de visiteurs, il est intéressant de noter que même les opposants au projet savent qu’EuropaCity sera une grande réussite ! Qui pouvait imaginer faire venir plus de 30 millions de personnes dans le Nord-Est-Francilien il y a 10 ans ? Personne. Qui pouvait imaginer à Gonesse une des destinations touristiques majeures du Grand Paris ? Personne. Personne sauf nous car nous avons autant d’ambition pour notre projet que pour ce territoire. Et ça cela change la donne. La France espère accueillir 100 millions de touristes en 2020 pour créer des emplois, développer de la richesse. EuropaCity permettra à notre pays d’atteindre cet objectif. Si aujourd’hui les moyens de transports individuels ou aériens ont un impact carbone important, le développement de l’offre de transports publics, les évolutions technologiques (avions électriques, voiture autonome, etc.) vont changer la donne. Au nom de la mobilité d’aujourd’hui ne doit-on pas préparer l’avenir ?


Intox : 1 milliard d’Euros d’argent public est utilisée pour EuropaCity.
Info : Cela revient à dire que la ligne 17, dont le coût est estimé à 1,7 milliards, qui relie St Denis Pleyel à Roissy-Charles-de-Gaulle n’est faite que pour EuropaCity. Qui peut sérieusement dire que la France n’a pas besoin d’une ligne de métro pour relier Paris à l’aéroport international ? Qui peut dire que l’est du Val d’Oise et ses centaines de milliers d’habitants n’ont pas besoin d’un métro pour se rendre à Paris, à Roissy et partout en Île-de-France ?
La Société du Grand Paris en charge de la construction du futur métro automatique, Grand Paris Express, a d’ailleurs annoncé que l’implantation d’une gare dans le Triangle de Gonesse était irrévocable, que le projet EuropaCity se réalise ou non, pour desservir le futur quartier. C’est donc faux de parler d’utilisation d’argent public pour EuropaCity. Là encore, il y a confusion entre EuropaCity et le nouvel éco-quartier du Triangle de Gonesse dans lequel s’inscrit EuropaCity. Le rapport du Commissariat Général à l’Investissement sur l’évaluation socio-économique du projet de la ligne 17 (Enquête publique ligne 17) démontre l’utilité de cette ligne avec 3 atouts principaux : « une contribution à l’aménagement du nord parisien, facteur de développement du transport aérien en reliant Paris aux aéroports du Bourget et Charles de Gaulle ; un facteur de développement économique pour les zones d’activités, un impact social en contribuant à l’accès à l’emploi des populations défavorisées ».


Intox : EuropaCity détruira des emplois.
Info : Selon une étude indépendante mandatée par la Commission Nationale du Débat Public, EuropaCity permettra un solde net de création d’emploi de 7 400 à 8 100 emplois. (Retrouvez ici le rapport d'Arnaud Degorre). Des emplois non délocalisables, dont jusqu’à 75% seront accessibles aux habitants. Avec un projet touristique majeur, EuropaCity permettra de pérenniser durablement ces emplois. A l’exact opposé du projet Carma dont la seule promesse est le retour du travail au champ pour une centaine de personnes. Est-ce à la hauteur des enjeux du Val d’Oise et de la Seine-Saint-Denis ?



De toute évidence, il sera toujours plus facile de faire signer des accusations simplistes à 150 personnalités plutôt que d’entreprendre concrètement la création de milliers d’emplois, le développement durable et le changement d’image d’un territoire marginalisé. Nous portons une vision d’avenir pour ce territoire, un grand projet pour véritablement changer la donne dans ce que l’on appelle encore aujourd’hui la banlieue.